Le mouvement DadaActualités Dada- Expositions Dada
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Cinéma, musique dadaDada - Naissance de l'esprit dada(AOL Vidéo) 1ère partie : Consacrée aux origines du mouvement, avant sa naissance à proprement parlé, au travers du récit de la vie d'artistes tels que Francis PICABIA, Marcel DUCHAMP, MAN RAY, Alfred STIEGLITZ où Marcel CRAVAN tous installés à NEW YORK. L'émission est construite sur une alternance d'interviews de différentes personnalités, artistes de l'époque ou les ayant côtoyés, ponctuées de nombreux bancs titres d'oeuvres et de documents d'époque. L'émission s'ouvre par une interview de Georges RIBEMENONT-DESSAIGNES qui raconte sa rencontre avec Francis PICABIA et Marcel DUCHAMP. Dans un premier temps Gabrielle BUFFET-PICABIA, MAN RAY et Juliette ROCHE racontent la grande exposition de l'Armory Show organisé à New York en 1913 par Walter ARENSBERG et qui provoqua un énorme scandale, notamment à cause du "nu descendant l'escalier" de Marcel DUCHAMP. Puis ils évoquent le photographe Alfred STIEGLITZ qui joua un rôle important : c'est chez lui que MAN RAY découvre certaines oeuvres de grands artistes contemporains que STIEGLITZ exposait (Brancusi, Picasso, aquarelles de Rodin). Gabrielle BUFFET-PICABIA après avoir raconté comment PICABIA a rencontré la danseuse Stacia NAPIERKOWSKA parle de l'exposition que le peintre fit chez STIEGLITZ puis des toiles que la danseuse lui inspira. C'est lui qui créa la revue "291" en mars 1915 dans laquelle PICABIA publia ses dessins. Vient ensuite la période de la guerre : Juliette ROCHE, puis plus loin Gabrielle BUFFET PICABIA et MAN RAY décrivent l'atmosphère de folie (notamment par l'abus d'alcool) et l'esprit "fin du monde" (Juliette ROCHE) propice aux inventions dada(Gabrielle BUFFET PICABIA) qui régnait à ce moment là à New York. MAN RAY dit que le mouvement dada n'était pas connu à NEW YORK. Juliette ROCHE décrit Francis PICABIA comme un homme trouble, qui aimait s'entourer de personnes étranges. C'est ainsi que se trouve dans son entourage Arthur CRAVAN, poète et boxeur. Dada - Dada à Zurich(AOL Vidéo) 2ème partie : Raconte la naissance en 1915 du groupe dada de Zurich en Suisse, son développement puis sa disparition en 1919. Elle est construite sur une alternance d’interviews des personnalités qui ont participé à ce mouvement : Christian SCHAD, Richard HUELSENBECK, Marcel JANCO, Hans RICHTER ainsi que Julius EVOLA, fondateur de la revue "Bleu" en Italie et Gabrielle BUFFET PICABIA. On y trouve de nombreuses illustrations des oeuvres de l'époque. Christian SCHAD situe les débuts de dada à Zurich en 1915. Richard HUELSENBECK (anglais sous titré) et Marcel JANCO racontent leur rencontre avec Hugo BALL en 1912 pour le premier et en 1915 pour le deuxième à Zurich, avecTristan TZARA, puis la création du "cabaret Voltaire" avec Hugo BALL. Ils racontent également comment se passaient les soirées culturelles (la "poésie simultanée" qui a provoqué le scandale). C'est en mai 1916 que le mot "dada" apparait pour la première fois dans la revue "Le cabaret Voltaire". Marcel JANCO explique le choix de ce mot parce qu'il existe dans toutes les langues, sans pour autant vouloir dire quelque chose de précis. Richard HUELSENBECK (anglais sous titré) précise que c'est lui qui a proposé ce mot à Hugo BALL alors qu'il cherchait dans le dictionnaire un nouveau nom pour une danseuse. Hugo BALL l'a adopté plus tard pour désigner l'ensemble de leurs activités. Pour lui, c'est le mot qui a fait le mouvement et non les hommes qui y ont participé. Hans RICHTER raconte comment il est entré dans le mouvement dadaïste à Zurich et souligne combien les personnalités qui composaient ce mouvement étaient diverses. Marcel JANCO et Hans RICHTER parlent du cabaret Voltaire et des manifestations qui y avaient lieu. Pour RICHTER c'était une libération totale de toutes les contraintes sous la forme d'une expression artistique. Ainsi en 1917 il produisit des "portraits visionnaires" en utilisant les formes et les couleurs comme il le voulait, d'une façon libérée. Dada - Dada à Berlin(AOL Vidéo) 3ème partie : On apprend que c'est Richard HUELSENBECK qui introduit le mot dada en Allemagne après avoir quitté Zurich en 1917. Raoul HAUSSMANN et Johannès BAADER vont alors développer le mouvement à Berlin jusqu'en 1920 où le mouvement va s'éteindre au profit de celui de Paris. Cette période est évoquée au travers des interviews de ceux qui l'ont vécue : Raoul HAUSSMANN, Richard HUELSENBECK (qui s'opposent sur la conception de dada), Walter MEHRING, Hans RICHTER et Jef GOLYSCHEFF. Un certain nombre d'oeuvres banc titrées viennent illustrer leurs propos. Raoul HAUSSMANN dans son atelier, entouré de ses oeuvres puis Richard HUELSENBECK parlent des débuts de dada à Berlin. Walter MEHRING, Richard HUELSENBECK et Raoul HAUSSMANN parlent de Johannès BAADER, personnage dont on a dit qu'il était fou et dont HUELSENBECK ne partageait pas la conception de dada. Raoul HAUSMANN parle de Georges GROSZ puis raconte la première manifestation dada à Berlin le 12 avril 1918. Hans RICHTER raconte les oppositions qui existaient à l'intérieur du mouvement dada. Raoul HAUSSMANN parle rapidement de la parution d'un numéro spécial en avril 1918 sur le club dada. Walter MEHRING parle des "poèmes phonétiques" de Raoul HAUSSMANN dont Richard HUELSENBECK conteste qu'il en soit l'inventeur. Raoul HAUSSMANN lit un de ses poèmes phonétiques sur des images d'un de ses textes. Raoul HAUSSMANN parle de Kurt SCHWITTERS et de son opposition avec Richard HUELSENBECK. HUELSENBECK explique ce qui l'opposait à SCHWITTERS (trop artiste et pas assez politique pour dada). Kurt SCHWITTERS ne fut pas accepté chez dada et créa son propre mouvement "Merz". Puis Raoul HAUSSMANN évoque les surnoms que les dadaïstes se donnaient, parle de ses photomontages, de la revue "Der Dada", du poème en nombre "dadadegie" qui y paru et de la typographie dada qu'il inventa. Il poursuit sur Hannah HÖCH, sa compagne, qui exposa son premier collage lors de la manifestation dada en 1920. Dada - Dada à Paris(AOL Vidéo) 4ème partie : Relate la naissance et la croissance du mouvement dada à Paris au travers des témoiganges de ceux qui y ont participé. Henri CLIQUENNOIS, Georges RIBEMONT-DESSAIGNES puis Philippe SOUPAULT racontent la genèse du mouvement à Paris : Pour CLIQUENNOIS les origines remontent aux lendemains de la guerre de 1870, lorsque RIMBAUD écrivait "L'Alchimie du verbe" ; Georges RIBEMONT-DESSAIGNES se rappelle qu'une de ses pièces de théâtre "l'empereur de Chine" fut considérée comme une des premières pièces dada. Philippe SOUPAULT se rappelle sa rencontre avec André BRETON grâce à Apollinaire qui réunissait ses amis au café de Flore tous les mercredis. Il évoque l'importance de Pierre REVERDY et de sa revue "Nord Sud" et de la poésie en cette période de guerre. Puis il parle de Théodore FRANKEL et de son influence sur dada au travers de sa passion pour Alfred JARRY. Il se rappelle de Paul ELUARD, de sa timidité puis la naissance de la revue "Littérature" fondée par Louis ARAGON, André BRETON et lui-même qui peu à peu devint un lieu d'expression pour dada. René HILSUM, le numéro 13 de la revue "Littérature" entre les mains lit le manifeste dada et un texte de Tristan TZARA parus en 1918 dans ce numéro. Philippe SOUPAULT raconte comment entre 1916 et 1919, André BRETON et lui-même se détachent de leurs anciennes relations pour écrire "les champs magnétiques". ARAGON, enthousiaste, les conduit à publier les premiers chapitres dans la revue "Littérature". René HILSUM montre ce numéro de la revue et notamment les deux portraits de BRETON et SOUPAULT par PICABIA (1920). Philippe SOUPAULT poursuit en racontant l'hostilité de leurs anciens amis (notamment REVERDY qui retrouvait dans "Les champs magnétiques" l'influence de LAUTRÉAMONT qu'il détestait). A propos du retour de PICABIA à Paris en 1919 il dit combien BRETON et lui ne partageaient pas le cynisme de PICABIA et DUCHAMP et se sentaient plus proche de TZARA, plus philosophe. Dada-déclin et mort de Dada(AOL Vidéo) 5ème partie : Sur Dada et suite de l'émission sur Dada à Paris qui envisage maintenant la fin du mouvement à Paris. Le mouvement parisien est né après l’arrivée de Tristan TZARA à Paris qui a apporté avec lui sa technique du spectacle et du scandale dans les manifestations dada. Mais les divergences d'idées entre les différents membres du groupe, notamment André BRETON et Tristan TZARA, vont peu à peu mener le mouvement à s'éteindre en 1923. Cette émision est construite à partir d'interviews de ceux qui ont vécu cette période. Ils évoquent les soirées dada qui peu à peu mènent à la desagrégation du mouvement. Philippe SOUPAULT, Jacques BARON et Georges RIBEMONT-DESSAIGNES se souviennent de la manifestation dada de Saint Julien Le Pauvre le 14 avril 1921 qui se déroulait dans un terrain vague devant un public de clochards, sous la pluie et qui fut "morose". René HILSUM lit l'affiche annonçant la manifestation. Puis Philippe SOUPAULT, Pierre DEVAL, Serge CHARCHOUNE, Georges RIBEMONT-DESSAIGNES racontent la mise en scène du procès de Maurice BARRES qui marqua la rupture totale entre les différents membres et où Benjamin PERRET fit son entrée habillé en soldat allemand avec un masque à gaz et parlant allemand. Le scandale fut immédiat. Philippe SOUPAULT parle d'"agonie des amitiés" attisée par Francis PICABIA qui trouvait que dada prenait trop de place. Germaine EVERLING situe quant à elle la fin de dada après l'exposition organisée par Francis PICABIA à la galerie Povolovsky où le tout Paris était invité avec Georges AURIC, Francis POULENC et Jean COCTEAU. Georges AURIC pense que la présence trop importante de personnalités parisiennes eut un mauvais impact sur dada. Puis il raconte comment le tableau "L'oeil cacodylate" vit le jour chez Germaine EVERLING. Philippe SOUPAULT, Georges RIBEMONT-DESSAIGNES se souviennent de la soirée du 10 juin 1921 organisée par Tristan TZARA à la galerie Montaigne où de nombreuses oeuvres dada furent exposées. Dadaismo(YouTube) Dadaismo, movimiento antiarte que surgió en Zúrich (Suiza) en 1916 iniciado por Tristan Tzara. Louis AragonEntretien(1963 - UbuWeb Sound) Originally from the CD Surrealism Reviewed (LTM Publishing) Jean Arp(UbuWeb Sound) Kaspar Ist Tot (1912) (1:57) Arp is ART à StrasbourgVidéo de l'Exposition Hans-Jean Arp au Musée d'Art Moderne de Strasbourg sur Culturebox. Hugo Ball(UbuWeb Sound) 1. Karawane (1916) René Clair - Entr'acte |