Le mouvement DadaMarcel Duchamp
|
Francis Picabia 1879-1953
Biographie de Francis Picabia"Mon cher Francis, allez-vous croire qu'un journal me prêtait bien de l'influence sur vous ? Nous savons bien que c'est tout le contraire qui est vrai. Vous avez été un des deux ou trois grands pionniers de ce qu'on a appelé, faute d'un autre mot, l'esprit moderne..." Éloge funèbre d'André Breton dans Dada & Modernist Magazines Article très complete en anglais sur Picabia et 391 Dadart et le Centre du XXe Siècle vous proposent une édition en photocopie (avec la permission de Picabia) de son célèbre périodique dada 391, avec un apparat critique en deux tomes, pour le prix de 40 euros. 391 n° 6 - Américaine |
|
|
Portrait d'une jeune fille américaine dans l'état de nudité - |
291, Nos 5-6, 1915 |
![]() |
|
"Singulier idéal" au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (2002).
Expo Francis Picabia - Inclusif - 2002 - 1/3
Expo Francis Picabia - Inclusif - 2002 - 2/3
Expo Francis Picabia - Inclusif - 2002 - 3/3
Inclusif est un magazine à vocation pédagogique et culturelle non commerciale réalisé par Guy Deffeyes et Catherine Célimène.

Reproduction intégrale du livre de Picabia : 18 dessins et 51 poèmes



En octobre 1964, les Editions du Temps publiaient le premier livre sur Francis Picabia par Michel Sanouillet. Le 4 décembre de la même année, les amis et parents de Francis se réunissaient autour de l'auteur à la Galerie Carré pour signer le premier exemplaire. Parmi eux René Clair, Max Ernst, Gabrielle Buffet-Picaba, Olga Picabia, Jeannine Bailly-Cowell Picabia, Jean et Marguerite Arp, Simone Breton-Collinet, Robert Valançay, Rodrigo de Zayas, Maurice Henry, Frédéric Deloffre, Camille Bryen, André Dunoyer de Segonzac, Jean-Jacques Lebel.
Excellent article par Lista Marcella paru dans L'Oeil - n° 542 - décembre 2002, à l'occasion de l'exposition « Francis Picabia, Singulier idéal » au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, du 16 novembre 2002 au 16 mars 2003.












Le 9 décembre 1920 à minuit, débutait à la galerie La Cible, rue Bonaparte, à Paris, le vernissage d'une exposition des oeuvres de Francis Picabia. Ce vernissage un peu particulier, auquel participait Tristan Tzara, s'est fait sur une musique du « jazz-band parisien » de Jean Cocteau.
Le jazz-band est composé de Georges Auric et de Francis Poulenc au piano, et de Jean Cocteau au trombone, à la grosse caisse, aux castagnettes, au mirliton et au klaxon. Cette nouvelle musique fait souffler « un vent dangereux et tentateur de sublime nihilisme », proclame Francis Picabia. Parmi les invités, on remarque Max Jacob, Paul Poiret, Pablo Picasso, l'ambassadeur de Cuba et la cantatrice de l'Opéra de Paris Marthe Chenal.

Peintures de Picabia - High Performance Art Gallery